En 1991, la Nouvelle-Zélande est une démocratie parlementaire indépendante du Commonwealth, d'environ 3,4 millions d'habitants, dirigée par le gouvernement national de Jim Bolger depuis la fin de l'année.
🏛️ Politique
Le Parti travailliste de Mike Moore gouverne jusqu'à fin octobre 1991, puis le Parti national de Jim Bolger prend le pouvoir après sa victoire aux élections de 1990 (le gouvernement Bolger est en place depuis le 2 novembre 1990). La reine Élisabeth II est cheffe d'État, représentée par la gouverneure générale Dame Cath Tizard. La ministre des Finances Ruth Richardson présente le « Budget de la mère de tous les budgets » en juillet 1991, avec de fortes coupes dans les prestations sociales.
⚖️ Économie et société
Le pays traverse une récession et un chômage élevé (environ 10 %), après les réformes libérales des années 1980. La Loi sur les contrats de travail (Employment Contracts Act) est adoptée en mai 1991 et affaiblit les syndicats. Les Māori, environ 12 % de la population, poursuivent leurs revendications territoriales devant le tribunal de Waitangi.
🔬 Sciences
Les informations précises sur des avancées scientifiques néo-zélandaises datées de 1991 sont limitées ; la recherche reste centrée sur l'agriculture, la géologie et l'Antarctique.
🎭 Culture
Le rugby domine la vie culturelle : la Nouvelle-Zélande participe à la Coupe du monde de rugby 1991 en Angleterre et termine troisième. Le cinéma et la littérature néo-zélandais gagnent en reconnaissance internationale.
Événements marquants
- Adoption de la loi sur les contrats de travail (Employment Contracts Act), en mai.
- Présentation du budget de Ruth Richardson, le 30 juillet.
Contexte de l'époque
- 1984–1993
Réformes économiques libérales (« Rogernomics » puis « Ruthanasia ») : privatisations, déréglementation et réduction de l'État-providence.
- 1990–1997
Jim Bolger gouverne le pays à la tête du Parti national.
- 1975–aujourd'hui
Le tribunal de Waitangi examine les violations du traité de Waitangi de 1840, avec des règlements progressifs.