En 1989, la République de Chypre, indépendante depuis 1960, est divisée de fait depuis 1974 : le sud est contrôlé par le gouvernement chypriote grec, le nord par la « République turque de Chypre du Nord » (autoproclamée en 1983, reconnue seulement par la Turquie). Une zone tampon de l'ONU sépare les deux parties.
🏛️ Politique
Georges Vassiliou, élu en 1988, est président de la République de Chypre (sud) ; Rauf Denktaş dirige la partie nord. Les pourparlers sous l'égide du secrétaire général de l'ONU se poursuivent sans résultat décisif sur la réunification fédérale. La force de l'ONU (UNFICYP) maintient la ligne de cessez-le-feu, et la Turquie conserve des troupes dans le nord.
⚖️ Économie et société
Le sud connaît une forte croissance fondée sur le tourisme, les services et la finance offshore, tandis que le nord, isolé, dépend largement de l'aide turque. Les communautés grecque et turque vivent largement séparées depuis les déplacements de population de 1974.
🔬 Sciences
Aucun fait scientifique majeur propre à Chypre n'est clairement établi pour cette année ; l'Université de Chypre, fondée en 1989, commence à structurer l'enseignement supérieur dans le sud.
🎭 Culture
Les traditions chypriotes grecques (orthodoxes) et turques (musulmanes) coexistent séparément, avec un riche patrimoine byzantin et ottoman, mais l'information précise sur des événements culturels de 1989 est limitée.
Événements marquants
Aucun événement précisément daté connu pour cette année.
Contexte de l'époque
- 1974–aujourd'hui
Après le coup d'État soutenu par la junte grecque et l'intervention turque de 1974, l'île est divisée par la Ligne verte.
- 1988–1993
Présidence de Georges Vassiliou dans le sud, marquée par des négociations sous l'égide de l'ONU et par la préparation de la candidature à la Communauté européenne, déposée en 1990.
- 1983–aujourd'hui
Proclamation de la « République turque de Chypre du Nord », condamnée par le Conseil de sécurité de l'ONU.